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( 18 novembre, 2008 )

Entrez dans la Légende…

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Série : LÉGENDE 

LE MAITRE DES SONGES
vol.4
 

Genre : FANTASTIQUE
Collection : Collection Générale  

  

Scénariste : SWOLFS
Dessinateur : SWOLFS
Coloriste : -

 

LE QUATRIÈME TOME DE LA SÉRIE EMBLÉMATIQUE DE YVES SWOLFS !
Pris de remords, le duc Mathias s’oppose au mariage d’Ombeline, sa nièce, avec Eol, le fils de Shaggan…
Mais, en contrariant les projets de son “âme damnée”, le Duc signe son arrêt de mort et le sorcier qui se surnomme lui-même « le Maître des songes » , le fera périr dans d’atroces souffrances.
Appelé au chevet du duc agonisant par Dame Floriane , le frère Aelred recueillera sa confession dans le plus grand secret. Il en rapportera des révélations forts lourdes de conséquences…
Au monastère, les moines finissent de prodiguer à Tristan l’éducation nécessaire, au seul prétendant légitime au titre de Duc de Hasbourg. 

>>>Découvrez les 6 premières planches de cet album:  

  

Une troupe poursuit un cavalier et l’accule au combat : « Il combattait de manière singulière et diabolique… Devinant et parant les assaults de ses adversaires sans jamais leur accorder un regard… ». Le mystérieux cavalier est l’enfant loup, seul rescapé du massacre de sa famille. Or le duc Matthias, ou plus exactement son conseiller Milos Shagan, le recherche depuis sa naissance il y a dix neuf ans. Dix neuf ans de guerre et de misère pour le duché de Halsbourg. 

Les personnages 

  • Tristan de Halsbourg : le cavalier, orphelin élevé par les loups sous la surveillance de Galoup l’homme-garou. Il est surnommé « Dugalou » par la tribu des égorgeurs. 

  • Le duc Matthias dit Matthias le sec : il règne sur le duché après l’avoir conquis en usant de traitrise. 

  • Milos Shagan  : inquiétant conseiller de l’ombre du duc Matthias. Il le mène par le bout du nez. 

  • Floriane : l’épouse de Matthias et cousine de de Milos Shagan. Elle est une pièce de plus dans le jeu de son cousin. 

  • Ombeline : sœur jumelle de Tristan, Matthias l’a élevée comme sa fille. 

  • Abel : chef de la bande des égorgeurs qui vivent dans la forêt. 

  • La Brune : fille d’Abel. Son vrai prénom est Judith. 

  • Edwina : la sorcière de la forêt. 

  • Eol : fils de Floriane et de Milos Shagan. 

  • Aelred de Hilselm : le narrateur. 

Les lieux 

L’action se déroule dans le duché du Duc de Halsbourg et les régions avoisinantes, au Moyen-Âge. 

Albums 

  1. L’Enfant loup (juin 2003

  2. Les Forêts profondes (décembre 2004

  3. La Grande Battue (avril 2006

  4. Le Maître des songes (octobre 2008

( 13 novembre, 2008 )

Samurai 4

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Samurai

4. Le rituel de Morinaga   

Scénario :Di Giorgio, Jean-François Dessin :Genêt, Frédéric 

Couleurs :Rieu, Delphine   

Editeur :Soleil Productions   

LA CONCLUSION DU PREMIER CYCLE DE LA GRANDE ÉPOPÉE SAMURAÏ !

L’AVENIR DE L’EMPIRE EST DES PLUS INCERTAINS  4 tomes parus 

Un samouraï et son disciple interrompent leur voyage pour venir en aide à des voyageurs pris à partie par des brigands. Plus tard, une des fillettes qu’ils ont sauvées résout un casse-tête réputé impossible à connotation religieuse. Dès lors le groupe va devoir fuir les forces du mal lancées à leurs trousses et prêtes à tout pour s’emparer de la fillette.    Dans un Japon écrasé par la misère, un homme, Akuma, tente de s’emparer du trône de l’empereur Cerné de toute part dans sa forteresse de Katsumoto, l’empereur, à la tête d’une armée inférieure en nombre et en armes devra remporter, dans une lutte âpre et sauvage, la plus grande des victoires : celle de la liberté. Mais ses ennemis sont parfois beaucoup plus proches qu’on ne l’imagine…
Lorsque enfin la lune se lève sur la dernière et terrible bataille, l’issue est plus que jamais incertaine.
Cet album marque la fin du premier cycle.   

( 11 novembre, 2008 )

Lancelot et LES LEGENDES ARTHURIENNES

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Lancelot, tome 1 : Claudas des terres désertes

Le Site

retouvez l’auteur à St Malo, dans l’émission « Un monde de Bulles »

Le dossier  :  LES LEGENDES ARTHURIENNES 

Scénario : Jean-Luc IstinDessin : Alexe

Editeur : Soleil

Date de parution : 22/10/08

L’éditeur :

« Nous sommes dans les âges sombres.Le seigneur félon Claudas envahit les terres de son ennemi, Ban de Benoïc et assiège son château.

Tentant de s’enfuir pour quérir l’aide du roi Arthur, Ban meurt, laissant son unique enfant entre les mains de la dame du lac, Viviane.Tout était écrit.

Une prophétie est en train de s’accomplir, à ceci près que l’enfant n’est pas un mâle mais une fille.

Pour Viviane, la prédiction doit tout de même se réaliser.

L’enfant de roi sera le combattant que les Bretons attendent tant.

Commence alors une initiation à la mesure de l’être qu’il devra devenir, à la mesure du nom entré aujourd’hui dans la légende : Lancelot… »

 

( 11 novembre, 2008 )

Le Scorpion, déjà 8 tomes….

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Scorpion (Le)

Le site officiel 

    

8. L’ombre de l’Ange   

Scénario : Desberg, Stephen Dessin : Marini, Enrico 

Couleurs : Marini, Enrico Lettrage : Felicetti, Stella 

Dépot légal : 11/2008 Estimation : non coté 

Editeur : Dargaud   

Pour les habitants de la basse ville, il est le Scorpion. Les hommes l’évitent, redoutant son épée plus virevoltante que la nuée de moustiques d’une chaude nuit d’été. Les femmes le cherchent, fascinées par la prestance de ce beau brun qui sait les aimer comme personne.Pour les habitants de la haute ville, il est Armando Catalano, l’homme à la perruque poudrée qui sait dénicher aux fins fonds des catacombes romaines les reliques des saints de l’antiquité et du Moyen âge que princes et évêques s’arrachent à prix d’or.

Pour le cardinal Trebaldi, l’impitoyable maître des moines-guerriers, l’homme qui n’hésite pas à faire empaler dans son confessionnal un prêtre trop bavard, il est le témoin d’une époque maudite qui doit disparaître. Pour cela, Trebaldi demandera à une gitane égyptienne experte en poisons de lui apporter la peau de l’homme qui porte sur l’épaule droite un tatouage en forme de scorpion. Tatouage infâmant rappelant à tous que la mère du héros a péri brûlée vive sur le bûcher réservé aux sorcières.

Mais la gitane manquera son coup, déchaînant la colère du Scorpion. Les murs du Vatican en tremblent encore..

Magnifique roman de cape et d’épée, hommage sublime à Cartouche et Fanfan la Tulipe, la nouvelle série de Marini et Desberg se veut également réflexions sur l’origine des religions. Et si le bien et le mal n’étaient que des illusions humaines, créées pour permettre à quelques familles de régner sur le monde à travers les siècles ? Et si les idéaux qui percent timidement en ce 18ème siècle et qui ont pour nom liberté, égalité, mettaient en danger ce pouvoir, comment réagiraient ces neufs familles ? Un homme seul pourrait-il mettre en péril leur pouvoir séculaire ?

Jamais le dessin de Marini n’a été aussi accompli. Des bouges des bas-fonds aux dômes étincelants des fastueux palais pontificaux de la ville sainte, il explose d’élégance et de finesse.
(c) Dargaud

 

( 5 novembre, 2008 )

Après Pirates des Caraïbes…..

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LONG JOHN SILVER Tome 1 – Lady Vivian Hastings 

DARGAUD 

 Adaptation,Aventure,Historique

Dessinateur : LAUFFRAY Mathieu

Scénariste : DORISON Xavier

Coloriste : LAUFFRAY Mathieu,MONTAIGNE Thimotée

Résumé de l’album :
1785. Dans les profondeurs de l’Amazonie, un homme rongé par la fièvre vient de découvrir l’or mythique de Guyanacapac. Il s’appelle lord Byron Hastings. Sa femme, Vivian, restée en Angleterre, le croit mort. Elle mène la grande vie et collectionne les amants malgré une situation matérielle de plus en plus délicate jusqu’au jour où des émissaires de son mari lui annoncent la nouvelle : il est toujours vivant et il a besoin de son aide…

LONG JOHN SILVER Tome 2 Neptune 

Ex-Libris
Septembre 2008

Résumé de l’album :
Le bateau a quitté Bristol pour se diriger vers la mythique cité de Guyanacapac. Cela risque d’être un très long et périlleux voyage. D’ailleurs, la tension monte, surtout entre Lady Vivian Hastings et Long John Silver. Il semblerait d’ailleurs que ce soit vraiment lui le chef à bord. Vivian doit aussi cacher sa grossesse. Sa servante Elsie trouve une preuve qu’il y a bien des pirates à bord et alors qu’elle est sur le point de montrer cela, elle meurt écrasée par des tonneaux. Le jeune Jack, bien qu’il ait arrimé les tonneaux  comme il faut, sera fouetté à mort jusqu’à ce qu’il avoue malgré les suppliques du docteur Livesey. En attendant, à bord, le ton monte. A l’extérieur, une tempête se prépare…

  

Retrouvez ci-dessous l’interview intégrale extraite du site des éditions Dargaud à propos de la sortie du deuxième tome de Long John Silver par Xavier Dorison et Matthieux Lauffray.A tout ceux qui attendaient avec impatience la suite du récit d’aventure passionnant qu’est Long John Silver, bonne nouvelle ! Le 26 septembre, Neptune , le tome 2 paraît et vous embarquerez immédiatement avec Long John Silver et Lady Vivian Hastings pour un long et périlleux voyage en plein Atlantique, destination : la cité de Guyanacapac !
Xavier Dorison et Matthieu Lauffray nous en dévoilent un peu plus…

L’équipage du Neptune a pris la mer… Une femme à bord, cela va-t-il porter malheur ? Cet album s’annonce sombre, est-ce le cas ?

Xavier Dorison : En l’occurrence, ce n’est pas encore la femme qui va porter malheur (ça viendra…), mais un jeune adolescent, Jack O’Kief…
Oui, difficile de le nier, l’album est assez sombre. Cette course folle vers Guyanacapac, combinée à l’obstination de Silver et Hastings conduit irrémédiablement les personnages au pire. Comme le résume le docteur Livesey dans ses notes, tous nos protagonistes finissent « loin d’eux-mêmes ».
Cela dit, même si l’on peut parler d’un voyage « tragique », Mathieu et moi avons essayé de garder en permanence un regard attentif sur le comique de situation de la plupart des scènes. Entre les mensonges de Silver, les manipulations de Vivian ou les emportements de Livesey, il y a souvent (on l’espère !) de quoi sourire…

Matthieu Lauffray : Un navire est un lieu clos, perdu au coeur d’un grand nulle part. En effet en dépit des apparences, les grands espaces qu’il traverse ne sont qu’illusions inaccessibles. Un récit de navigation est un huis clos en plein air, un univers carcéral sous des airs de plaisance. En réalité, il n’y a ni alternatives, ni échappatoires aux enjeux qui le hantent. Or les circonstances qui ont suscité ce voyage comportent, en elles-mêmes, le nécessaire à une bonne explosion…

Quelles sont les qualités et les défauts d’un pirate selon vous ? Quelle image du pirate avez-vous voulu donner à Long John ?

Xavier Dorison : À mon sens, la plus grande qualité d’un pirate est d’être un rêveur. Il ne suit pas les voies toutes tracées, il se construit son propre monde et ses propres codes. En cela, il est un champion de la liberté.
Et son plus grand défaut…. Est d’être un rêveur. On ne peut nier indéfiniment la réalité sans en payer les conséquences. De plus, celui qui rêve est, par définition, « ailleurs », loin de réalité. Or, cette vie réelle (pour ne pas dire, la société) est le seul endroit où l’on construit. Silver peut prendre le contrôle de tous les navires, il ne les bâtira jamais. Son exil de la société le condamne à être pillard, jamais architecte ou bâtisseur.

Matthieu Lauffray : Un pirate est incapable de se soumettre à un autre système de valeur que celui qu’il a choisi. Il choisit son navire, il choisit sa mission et il nomme son capitaine. Mais là ne s’arrête pas son goût inné du caprice! Il est également indépendant et favorise toujours la joie de l’instant aux rêves des bâtisseurs. Ce choix de vie comporte une réponse possible dans un monde ouvert et distendu qui autorise le joyeux bazar, si violent soit-il ! Puis le temps est venu où notre petit monde n’a plus pu contenir trop de mouvements désordonnés. Le clou qui dépasse, on l’écrase comme disent nos amis chinois. Au final c’est à se demander si ce n’est pas plus une affaire de problèmes de stockage plus que d’idéologie….
Long John me passionne car il a conscience de tout cela, contrairement à la plupart de ses semblables. Il voit la beauté de ce combat perdu d’avance. Cela en fait un jouisseur conscient de la tragédie de son idéal. Il aime l’individu. Il respecte cette lady Hastings car il voit en elle le courage de s’élever, de sortir de sa case. Il se voit en elle bien des années auparavant. Tout comme il aurait voulu léguer ses valeurs au jeune Hawkins puis au jeune Jack O’Kief. Il aimerait que tout cela demeure. Il a peur du vide, peur de la mort, il pleure ce monde qui massacre aveuglement la personnalité au profit du système.

Avez-vous dans vos recherches pour cet album trouvés des anecdotes insolites (…à l’encontre de l’image du pirate-perroquet-jambe de bois, par exemple) ?

Xavier Dorison : Des marins obligés de se nourrir dans le noir pour ne pas voir les vers grouillant sur leurs biscuits aux tortures les plus horribles pratiquées par les pirates, ce ne sont pas les anecdotes qui manquent dans les écrits consacrés à la piraterie.
Nous en avons accumulé beaucoup lors de la phase de recherche, mais « l’histoire » prenant déjà une place énorme, nous n’en avons gardé que très peu.

Stevenson avait laissé son personnage « en suspens ». Long John Silver était-il un salaud ou non ? C’est assez jouissif pour un amateur de l’île au trésor de prolonger l’aventure et suivre la psychologie d’un personnage aussi mystérieux que LJS. Y a-t-il d’autres personnages « en suspens » qui pourraient vous donner envie de créer une histoire ?

Xavier Dorison : Oui, beaucoup…. Je travaille sur un projet qui se veut une suite imaginaire de l’Île Mystérieuse de Jules Vernes. Le « cahier des charges » reste le même ; essayer de rendre hommage à l’œuvre d’origine, ne l’abîmer sous aucun prétexte, respecter les personnages, recréer une partie du « plaisir » original, bref, essayer d’apporter sa pierre à un immense édifice.

Matthieu Lauffray : Comme je le disais précédemment, j’ai une vision bien personnelle de Long John. Et en effet je suis ravi de pouvoir donner un point de vue sur ce personnage mythique. C’est évidemment un personnage crépusculaire. Il est le dernier pirate. Il le sait, il n’aura pas d’héritier. Son monde est mort. A première vue plein d’autres pirates sont à même de m’inspirer. Mais je pense partir plutôt vers un récit de l’âge d’or de la piraterie! A l’époque ou ils représentaient une véritable force. Le capitaine Blood par exemple ou d’autres équivalent Français que nous ignorons trop souvent! Cette histoire initiée par Xavier est d’avantage un reçit d’aventure que de piraterie. C’est une chasse au trésor, une expédition, et nous montrons la dernière geste pirate mais pour mieux montrer leur déclin. Point d’abordages, point de canonnades, point de Jolly Rogers flottant au vent ! Nos gaillards s’infiltrent en clandestins et se comportent davantage comme de vulgaires bandits. La fourberie et la ruse l’emportent sur la bravoure et l’audace. Ils ont bien compris leur époque.

Avez-vous rencontré des difficultés tant au niveau du scénario que du dessin ?

Matthieu Lauffray : Ce deuxième album a été un grand moment de plaisir a réaliser. Une formidable collaboration avec Xavier autour de ce que je considère comme notre meilleure histoire. Un vrai récit de personnages où se mêlent passions et trahisons ! Mon graphisme a besoin d’émotions et de pathos pour s’exprimer ! Il s’accommode peu d’intrigues et sous intrigues distillées à la serpe par une pleine population de personnages prétextes. Ce deuxième tome m’a fait un bien fou.

A part le tome 3 de LJS, avez-vous d’autres projets en cours, d’autres envies pour le futur ?

Matthieu Lauffray : Plein d’idées ! Toujours dans l’aventure, la BD ou le cinéma. Je ne crois pas avoir liquidé mon envie de pirates ! Ce genre me convient à merveille. J’ai aussi un projet d’histoire fantastique que j’écrirai en solo. Projet en deux albums qui me tient fichtrement à coeur. J’y ai mis tout ce que j’aime, du tout petit au gigantesque. De l’humain, de l’humain ! Un autre projet historique en un album, probablement co-écrit me titille assez…

Xavier Dorison : XIII Mystery Chez Dargaud (sortie le 3 octobre) et W.E.S.T 5 pour l’été prochain ! Sinon les Sentinelles Tome 2 en novembre (Robert Laffont) et Le Syndrome d’Abel, aussi fin novembre, Chez Glénat.

Delphine Bonardi
http://www.dargaud.com  

  

Retrouvez une autre interview de Dorison et Lauffray réalisée par Le Graphivore ICI

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